SOMMAIRE DU BLOG D’EUROPEA
Jeudi, janvier 1st, 1970
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« La Fédération Française des Sociétés d’Assurances (FFSA) a créé un site interactif de prévention des risques à découvrir au plus vite, afin de vous informer sur les bons réflexes à adopter dans votre vie quotidienne ».
Au menu : actualités, conseils pratiques, vidéos, témoignages décliné en trois familles de risques : route, maison et santé)
Visitez sans plus attendre ce site : http://www.assureurs-prevention.fr
Les trois états de vieillesse et l’apparition de la notion de fragilité
-> La vieillesse, une notion hétérogène
Ceux que l’on qualifie de Seniors constituent en réalité une population disparate, qui regroupe trois générations. Selon les chiffres de l’Insee, les plus de 55 ans représentaient en 2008 en France près de 30 % de la population, mais seulement 16 % de la population avait plus de 65 ans et 9 % plus de 75 ans.
-> La fragilité
La fragilité est décrite comme un état intermédiaire entre la robustesse et la dépendance. Cinq caractéristiques permettent de définir l’état de fragilité : la faiblesse musculaire, l’asthénie, une activité physique réduite, la lenteur de la marche et une perte de poids involontaire. Durant cette période de la vie, qui concerne une grande partie des seniors, le risque de chuter ou développer une maladie est plus important. Une récente étude réalisée par des chercheurs de Genève a démontré que près de 80 % des octogénaires passaient ou étaient passés par cette phase de fragilité.
-> L’apparition de la dépendance selon les statistiques
Le facteur de risque de dépendance le plus important est l’âge. Plus l’âge avance, plus le risque de dépendance ou de fragilité est important. C’est d’autant plus vrai si l’on est une femme. En effet, une plus grande sédentarisation, notamment chez les femmes nées dans la première moitié du XX° siècle, et une force musculaire moindre augmentent les risques pour la femme d’être touché par l’une des formes de la dépendance ou de fragilité.
L’entrée dans la dépendance peut être brutale, suite à un AVC (Accident Vasculaire Cérébral) par exemple, ou progressive, comme prolongement de l’état de fragilité, induit ou non par une maladie.
A savoir :
Il est possible dans bien des cas de mener une action de prévention. Une alimentation équilibrée et du sport pour entretenir le corps, des activités variées pour stimuler l’esprit, autant de bonnes idées qui éloignent la dépendance.
Les maladies bien identifiées comme causes de la perte d’autonomie
-> La maladie d’Alzheimer
C’est une maladie neuro-dégénérative du tissu cérébral qui entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales. Sa fréquence augment avec l’âge et elle créée une dépendance qui devient progressivement importante.
-> La maladie de Parkinson
C’est une maladie neurologique qui touche essentiellement les hommes de plus de 60 ans. Les symptômes les plus fréquents sont un tremblement au repos, une raideur des muscles et une lenteur des mouvements, ce qui provoque une perte de la mobilité. L’évolution de la maladie est très variable d’une personne à une autre.
-> Les accidents vasculaires cérébraux (AVC)
L’AVC est une perte soudaine de la fonction cérébrale. Il s’agit d’un vaisseau sanguin qui se rompt dans le cerveau, ou au contraire d’un vaisseau sanguin qui se bouche à cause d’un caillot. Les séquelles de ce type d’accident dépendent de la zone atteinte et de son étendue. Ces séquelles peuvent être une perte de la capacité de voir, de se déplacer, de parler, de se souvenir…
-> Les fractures du col du fémur
Parmi les conséquences d’une chute, une des plus fréquentes chez les personnes âgées est la fracture du col du fémur, cet os qui se situe en haut de la cuisse, au niveau de l’articulation avec le bassin. Elles sont responsables d’une perte d’autonomie dans 20 à 25 % des cas, car la personne ne peut plus ou difficilement marcher.
-> L’arthrose des grosses articulations
S’attaquant aux articulations, l’arthrose cause une réduction de la mobilité, principalement lorsqu’elle touche des articulations très sollicitées, comme celles des membres inférieurs ou les mains. La douleur et le manque de souplesse occasionnés par la maladie gênent ainsi les actes quotidiens comme la montée des escaliers, l’ouverture d’un pot, etc.
D’autres facteurs moins connus pouvant conduire à la dépendance
-> Les déficits sensoriels
La perte d’audition, la baisse de la vue due à des maladies comme la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) ou la cataracte (une opacification du cristallin) peuvent être également source de dépendance, mais aussi augmenter les risques d’accidents.
-> Les chutes
Une chute, même si celle-ci n’a pas eu de fractures pour conséquence, occasionne souvent une perte d’autonomie. Il semble que la peur de retomber en soit la principale cause.
-> L’incontinence
La perte de continence urinaire est un facteur de dépendance assez fréquent. Elle favorise de plus l’isolation de la personne, limitant souvent ses activités sociales.
Pour ceux qui souhaitent préserver leur autonomie financière et éviter d’être un jour à la charge de leurs proches, contactez-nous. (lien à venir)
Votre entreprise est solide… mais est-ce le cas de vos clients ?
Savez-vous que plus d’un quart des dépôts de bilan enregistrés sont dus au défaut de paiement d’un ou plusieurs clients ?
Alors que la majorité des risques de votre entreprise sont généralement assurés (contre les incendies, les vols, les dégâts des eaux, les détériorations diverses…), avez-vous pensé à assurer votre poste client ?
Avez-vous accès à des informations de qualité pour prévenir les risques de non paiement et préserver ainsi la pérennité de votre entreprise ?
Ce que nous vous proposons :
● Optimiser vos actions de prospection
Qualifiez vos prospects grâce à un système d’identification, à des indicateurs clefs et à un avis sur leur solvabilité
● Prévenir et gérer vos risques d’impayés
Demandez la surveillance de vos clients, suivez et pilotez votre portefeuille grâce à des informations financières
étendues et à un système de notation performant
● Garantir le paiement de vos créances
Assurez vos clients stratégiques ou ceux que vous connaissez moins pour protéger votre entreprise
● Faciliter le financement de votre poste client
Déléguez le bénéfice des indemnités de vos créances assurées à votre banquier pour qu’il vous accorde de meilleures conditions de financement
● Délèguer votre recouvrement
Confiez la gestion de vos créances garanties à des spécialistes
● Vous choisissez
les clients que vous souhaitez nous confier
● Vous déterminez
pour chaque client, le niveau de service auquel vous voulez accéder : information et notation, surveillance, assurance et recouvrement
● Vous décidez
des montants à assurer
● Vous maîtrisez votre budget
en payant la prime d’assurance uniquement sur le montant des créances que vous avez choisi de garantir
Vous souhaitez connaître nos garanties : - Tableau des Garanties
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L’opportunité du mois : la rentrée des étudiants
Avec l’allongement de la durée des études et le développement des diplômes comme les MBA ou les Master Spécialisés, le profil des étudiants change et s’internationalise.
De plus en plus d’étudiants français séjournent à l’étranger et la France accueille toujours plus d’étudiants étrangers.
Crystal Studies suit ces nouvelles tendances et s’adapte aux nouveaux besoins :
- Nouvelle tranche d’âge pour couvrir les étudiants jusqu’à 40 ans inclus.
- Ajout d’une tarification à la quinzaine, à partir d’un mois de couverture (ex : 1,5 mois).
- Augmentation du plafond de Responsabilité Civile à 4,5 millions €.
Découvrez le dépliant Crystal Studies (PDF)
- Souscription du contrat Crystal Studies sur http://www.europea-assurances.com pour obtenir l’attestation d’assurance en ligne.
DECESClasse 2 |
Décès par maladie (60 000 € par accident) (90 000 € par acc. circ.) |
30 000 € |
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INVALIDITEClasse 3 |
Rente total annuelle (Partielle dès 15 %) |
16 425 € |
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INCAPACITE DE TRAVAIL + RELAISClasse 3 |
Classe 1 |
Indemnité journalière 60 € / j |
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PERTE DE PROFESSIONClasse 3 |
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Capital 45 000 € |
Cotisation trimestrielle |
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60 € ! |
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(jusqu’à 35 ans, marié, la 1ère année) |
Soit la valeur de 3 consultations…
- avant déduction fiscale (loi Madelin)
- première cotisation prélevée après 6 semaines…
Pour plus d’information, nous contacter
Vous êtes-vous procuré votre gilet rétro-réfléchissant et votre triangle de pré-signalisation ?
A compter du 1er octobre 2008, les automobilistes dont le véhicule ne sera pas équipé seront passibles d’une contravention de 4ème classe (amende forfaitaire de 135 euros, amende minorée de 90 euros).
Cette décision concerne quelque 36 millions de véhicules et tous les véhicules étrangers qui circulent en France. Elle a pour but d’améliorer la visibilité des conducteurs qui quittent leur véhicule en cas de panne ou d’accident. La nuit, un piéton n’est en effet visible qu’à 30m contre 160m avec le gilet réfléchissant…
Les normes
- Le gilet de sécurité rétro-réfléchissant peut être de différentes couleurs (jaune, vert, rouge, orange, rose) mais comporte impérativement le marquage “CE” ainsi qu’une référence à une des deux normes applicables : “EN 471″ ou “EN 1150″.
- Le triangle doit être homologué conformément au règlement de Genève n° 27 en vigueur. Sa conformité est attestée par le marquage “E - 27R”.
Le mode d’emploi
- Le gilet doit être facilement accessible par le conducteur (dans la boîte à gants, sous le siège, dans le vide-poche, etc…). Il doit être porté par le conducteur avant de sortir de son véhicule immobilisé sur la chaussée ou ses abords à la suite d’un arrêt d’urgence.
- Dès qu’il sort du véhicule, le conducteur place le triangle de pré-signalisation sur la chaussée, à une distance de 30 mètres au moins de lui-même ou de l’obstacle à signaler.
Ces mesures s’ajoutent aux consignes de sécurité déjà en vigueur
Sur autoroute, après avoir enfilé son gilet de sécurité, le conducteur doit sortir de son véhicule par le côté passager, et se placer de l’autre coté de la glissière de sécurité avant de rejoindre des bornes d’appels d’urgence aménagées tous les deux kilomètres.
L’allumage des feux de détresse reste obligatoire, lorsque le véhicule en est équipé.
* 2 triangles de sécurité haute stabilité, 2 gilets de sécurité, 1 extincteur tous types de feux, 1 capteur de pression de pneu, 1 marteau brise-vitre avec coupe-ceinture de sécurité, 1 éthylotest électronique, 1 couverture de survie, 1 paire de gants de protection, 1 lampe de poche à dynamo.
Face à l’aggravation de la crise, les épargnants et les déposants des établissements bancaires commencent à s’inquiéter, même en France, pays où les banques apparaissent solides. Voilà les réponses aux questions les plus entendues.
Doit-on retirer l’argent déposé dans les banques ?
De nombreux lecteurs nous ont posé la question hier. Rassurons-les : le système bancaire français est très régulé et encadre strictement la défaillance des établissements de crédit. Si une banque fait faillite, le Fonds de garantie des dépôts indemnise ainsi les clients à hauteur de 70.000 euros - ce qui couvrirait intégralement les avoirs d’au moins 90 % des déposants. Ce mécanisme joue pour tous les types de dépôts : dépôts à vue, dépôts à terme, comptes sur livrets, plans d’épargne-logement, etc. Quant aux détenteurs de titres, ils sont également remboursés à hauteur de 70.000 euros pour les titres indisponibles, sur la base du cours observé à la date de leur indisponibilité. Toutes les banques agréées par le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) adhèrent obligatoirement au Fonds de garantie des dépôts (1). Ce dernier dispose d’un encours de liquidité de 1,8 milliard d’euros.
Qu’en est-il pour les clients d’une banque étrangère ?
Pour les clients d’une banque étrangère dont le siège social est situé en dehors de l’Europe communautaire, les choses sont claires : sa filiale doit obligatoirement être agréée en France et relève donc du mécanisme de garantie des dépôts. Les clients d’une banque étrangère d’origine communautaire devront, eux, y regarder de plus près. S’il s’agit d’une filiale, celle-ci doit être agréée par les autorités françaises. Là encore, les déposants sont couverts par le Fonds de garantie des dépôts. C’est le cas, par exemple, de Fortis Banque France, qui est « un établissement de droit bancaire français répondant aux obligations légales et réglementaires français », comme l’a rappelé hier la filiale du groupe belgo-néerlandais en difficulté. « A ce titre, précise-t-elle, Fortis Banque France cotise au Fonds de garantie des dépôts et offre les mêmes garanties que les autres établissements bancaires français. »
Dans le cas d’une succursale, en revanche, celle-ci relève du droit de son pays d’origine. Les clients d’ING Direct, qui est une succursale d’ING, sont donc soumis au système néerlandais. Notons que le montant de l’indemnisation est nettement plus faible - aux alentours de 20.000 euros - dans la plupart des autres pays européens (Pays-Bas, Luxembourg, Grande-Bretagne, etc.) qu’en France.
Et pour l’épargne ?
La protection est similaire. Tous les assureurs de personnes agréés en France, y compris les filiales étrangères non communautaires, sont en effet tenus d’adhérer au FGAP (fonds de garantie des assurances de personnes). Ce fonds dispose, pour 2008, de 500 millions d’euros de ressources, correspondant à 0,05 % des provisions mathématiques de l’ensemble des entreprises concernées. Comme pour les dépôts, les sommes placées - en réalité les provisions représentatives des droits résultant des contrats d’assurance - sont protégées à hauteur de 70.000 euros, et même de 90.000 euros pour les rentes de prévoyance (décès, incapacité et invalidité).
C’est l’Autorité de contrôle des assurances et de mutuelles (ACAM) qui décide d’enclencher la procédure pouvant mener à recourir au fonds. Elle propose au préalable, par appel d’offre, une reprise des engagements de l’entreprise défaillante avec un transfert de portefeuille à un ou plusieurs autres assureurs. Si l’appel d’offre n’aboutit pas, ou partiellement, alors le FGAP intervient dans la limite des plafonds. Plus précisément, le plafond de 70.000 euros s’entend par assuré et par compagnie. Si un particulier a souscrit plusieurs contrats d’assurance auprès d’une même compagnie, il ne sera indemnisé qu’à hauteur de 70.000 euros pour l’ensemble de ses contrats. En revanche, il pourra être indemnisé plusieurs fois s’il détient différents contrats auprès de diverses compagnies. Cette garantie joue que l’épargne soit placée dans des fonds en euros ou dans des unités de compte. La grande majorité des contrats souscrits seraient ainsi couverte.
En pratique, la probabilité de défaut d’une compagnie d’assurance-vie française est jugée extrêmement faible. Europavie est le seul assureur vie à avoir fait faillite depuis 1945, laissant en 1997 un passif net de 18,3 millions d’euros, correspondant au tiers de son total de bilan.
L’assurance-vie reste-t-elle toujours un placement sûr ?
A cette question, assureurs (et banquiers) répondent un « oui » catégorique. Les sommes placées sur un contrat d’assurance vie en euros (75 % des cotisations) sont garanties par l’assureur. « La structure de gestion actif/passif des sociétés d’assurance les met à l’abri. Dans le cas de contrats ou fonds en euros, les actifs mis en représentation des engagements pris par l’assureur sont investis à près de 80 % en obligations d’Etat, et l’Etat ne fait pas faillite », rappelle Claude Fath, président de l’association d’épargnants AGIPI. Pour mémoire, à fin 2007, les placements des sociétés d’assurance vie françaises étaient composés au deux tiers par des obligations et des OPCVM à revenus fixes. Il reste que l’environnement actuel risque de peser sur les taux de revalorisation servis en 2008 et en 2009. « Servir plus que le rendement moyen des emprunts d’Etat - déduction faite des frais des gestion - conduit nécessairement à prendre quelques risques », souligne Claude Fath.
Faut-il bannir les contrats en unités de compte ?
Même si cela peut paraître étonnant, les assureurs recommandent toujours d’investir sur des contrats en unités de compte - le risque est alors porté par l’assuré - quand les marchés baissent. A condition de ne pas avoir besoin de récupérer sa mise trop rapidement. « C’est dans les périodes de moins-values que l’on fabrique les plus-values de demain », rappelle Claude Fath. Comment contrer la très forte volatilité actuelle des marchés ? « En souscrivant partiellement et progressivement aux unités de compte, autrement dit en étalant l’investissement en actions pour lisser le risque », explique Michelle Villatte, président de l’Institut de Formation de la Profession de l’Assurance. Les systèmes « d’abonnement » prévus dans la plupart des contrats le permettent.
Les banques françaises sont-elles solides ?
Oui. Comme tous les établissements opérant dans la banque de financement et d’investissement
(BFI), les grandes banques françaises ont été touchées par la crise du « subprime ». Mais elles résistent plutôt bien, malgré des dépréciations d’actifs d’environ 17 milliards d’euros depuis le début de l’année. Pour faire face à ces pertes, elles ont dû - à l’exception de BNP Paribas - renforcer leurs fonds propres ces derniers mois. Si elles semblent aujourd’hui mieux portantes, il faut sans doute y voir aussi la solidité du modèle de « banque universelle à la française » (« Les Echos » d’hier). Contrairement à certaines de leurs rivales étrangères qui dépendent exclusivement des marchés, les banques tricolores ont su trouver un juste équilibre entre banque de détail en France et à l’étranger, services financiers spécialisés, banque de financement et d’investissement et gestion d’actifs.